Les
acteurs
1/ Partenaires scientifiques et universitaires
Institut National Polytechnique de Toulouse (INPT)
- Les Ecoles d’ingénieurs, au nombre de 12, dont certaines ont un lien direct avec l’Oncopole : Ecole d’ingénieurs de Purpan (El Purpan)
Ecole Nationale supérieure d’Agronomie
(INPT-ENSAT), Ecole Nationale Supérieure des Ingénieurs en Arts Chimiques et Technologiques (INPT-ENSIACET),Institut National des Sciences Appliquées de Toulouse(INSAT), Ecole des Mines d’Albi Carmaux (EMAC), Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse (ENVT).
Le potentiel en recherche publique contre le cancer :
Le potentiel de recherche publique travaillant sur des thématiques liées à la lutte contre le cancer représente :
50 laboratoires publics centrés sur la santé
20 laboratoires publics centrés sur l’agroalimentaire auxquels il faut rajouter les laboratoires spécialisés en ingéniérie (informatique, micro et nano électronique, génié chimique...) et en biotechnologies.
C’est un total de l’ordre de 9000 personnes en recherche publique qui ont soit un lien avec l’Oncopole, soit direct, soit d’interface dans le cadre des activités pluridisciplinaires qui sont au coeur de la démarche de ce projet, et dont l’ITAV constitue un excellent exemple.
Les atouts de la formation :
Avec près de 110000 étudiants, Toulouse est la deuxième ville universitaire française après Paris.
Quatre Universités (UPS , ,UTM, UT1et INPT), de nombreuses écoles d’ingénieurs et une école de commerce (ESCT) assurent une formation diversifiée et récemment restructurée dans le contexte d’homogénéisation européeenne que constitue le L.M.D (Licence, Mastère, Doctorat).
Cette restructuration a été menée dans le cadre d’un rapprochement de l’ensemble des organismes de formation implantés sur le territoire et conduit de ce fait à une offre visible et lisible pour les étudiants qu’ils soient français ou étrangers. Il faut également noter que cette restructuration a permis de mettre en oeuvre des formations plurisdisciplinaires qui sont au coeur des métiers du Cancer.
Environ 300 enseignants chercheurs sont impliqués dans les formations relevant des Sciences du Vivant. La formation est assurée par une coopération étroite entre les établissements universitaires et les EPST (CNRS ; INRA ; INSERM) par l’intermédiaire de :
- mastères spécialisés en Sciences du Vivant
- d’uneEcole doctorale "Biologie, Santé Biotechnologies" dont les principales caractéristiques sont :
- 690 enseignants chercheurs et chercheurs dont 400 sont habilités à diriger des recherches
- 421 doctorants
- 70 thèses soutenues par an en moyenne
- 18 équipes d’accueil dans la thématique cancer. Dans le cadre de l’Oncopole un effort particulier sera fait en matière de formation continue afin de répondre aux demandes de tous les acteurs du site.
Partenariat privés/publics
Des partenariats existent déjà, au travers de collaborations thématiques, de laboratoires mixtes (UMR et UMS CNRS-Pierre Fabre), et de participation )à des réseaux régionaux, nationaux et européens, dans des domaines (cliniques, technologies de criblage, outils de bio-production, modélisation moléculaire, etc...), de formation à et par la recherche. L’accès des partenaires industriels aux plate-formes technologiques du site (dans la mesure du respect de la propriété industrielle et des notions de confidentialité) est garant de la structuration de partenariats durables.
2/ Industriels
Acteurs à part entière de l’Oncopole de Toulouse, les équipes industrielles dédiées au secteur pharmaceutique (principalement Sanofi-Aventis et Pierre Fabre mais aussi les PME) permettront de promouvoir un continuum de la Recherche au Développement pharmaceutique. Le rôle de ces équipes est primordial pour valoriser les découvertes fondamentales et les décliner en terme de recherche appliquée à visée thérapeutique en oncologie. Dotées de ressources humaines et techniques importantes, ces sociétés ont déjà affirmé leur volonté d’entreprendre en partenariat avec les équipes académiques des programmes de recherche innovants et structurants, dans des domaines précis répondant à des besoins thérapeutiques et des enjeux économiques (lymphomes, cellules souches cancéreuses, angiogenèse…).
Les grands groupes pharmaceutiques
L’engagement des acteurs industriels est considérable, tant sur le plan des investissements immobiliers, qu’au niveau des plateaux techniques qui seront implantés et, pour certaines d’entre elles, ouvertes à la communauté scientifique académique dans le cadre de projets de collaboration (criblage à haut débit, extraction & production de substances naturelles, imagerie, etc…).
SANOFI-AVENTIS

Sanofi-Aventis sur le site de l’Oncopole de Toulouse
Centré sur les besoins des patients à travers le monde, Sanofi-aventis sanofi-aventis a pour ambition de devenir un leader global et diversifié dans le domaine de la santé.
Sanofi-aventis est numéro 4 dans le Monde et numéro 1 en Europe et en France ; ses activités sont portées par près de 100 000 collaborateurs présents dans plus de 100 pays. En 2008, Sanofi-aventis a investi 4,6 milliards d’euros en Recherche & Développement (R&D).
Compte-tenu de son poids au sein du Groupe, Sanofi-aventis en France entend jouer un rôle moteur, en faisant des partenaires scientifiques publics/privés, une pièce maîtresse de sa stratégie, afin de :
Relever les défis thérapeutiques de demain
Développer des médicaments innovants ayant une valeur ajoutée reconnue par les patients
Diversifier ses activités pour assumer pleinement son rôle d’acteur clé de la santé en France
S’associer à l’évolution du système de recherche afin d’améliorer la visibilité et le rayonnement de la France à l’international.
Pionnier et leader mondial en oncologie avec deux molécules majeures, Taxotere® et Eloxatine®, Sanofi-aventis est impliqué dans un grand nombre de programmes de R & D internes et de collaboration, centrés sur l’amélioration des traitements cytotoxiques et le développement de stratégies innovantes pour cibler divers cancers.
La collaboration développée par le site de R&D Sanofi-aventis basé à Toulouse dans le cadre de l’ Oncopole, concrétisée notamment par des recherches dans le domaine de l’angiogénèse tumorale, illustre parfaitement l’engagement de Sanofi-aventis dans une démarche partenariale destinée à créer des synergies à travers des projets innovants.
Ainsi, dans le cadre du Pôle de Compétitivité Cancer-Bio-Santé, deux projets majeurs ont été labellisés :
- RaDian : projet visant l’identification de nouvelles cibles tumorales dans le développement de nouveaux agents radio-sensibilisants utilisables en pratique clinique.
- MYCAN (MYcobacterium et CAncer) : projet étudiant le lien entre les enzymes essentielles à la pathogénicité et à la croissance des mycobactéries et les cancers gastro intestinaux.
Laboratoires PIERRE FABRE
Pierre Fabre sur le site de l’ Oncopole de Toulouse
Entreprise d’envergure mondiale née en Midi-Pyrénées,
les laboratoires Pierre Fabre, 2ème laboratoire indépendant en France, emploient environ 9 500 personnes et ont réalisé un C.A. de près de 1,8 milliards d’euros en 2009 dont 49% à l’international.
Avec plus de 1000 chercheurs Pierre Fabre Médicament consacre un quart de son C.A. annuel à cette acticité de R&D, principalement dans le domaine de la cancérologie, du système nerveux central et de la cardiologie/métabolisme.
Le Groupe Pierre Fabre a décidé de regrouper d’ici à la fin 2010 sur l’Oncopole de Toulouse, dédié à la recherche et aux soins en cancérologie, la plupart de ses unités de R&D, en particulier celles consacrées à l’oncologie ; il s’agit de ses équipes de recherche propres mais également des équipes mixtes CNRS-Pierre Fabre spécialisées notamment dans le criblage à haut débit et la chimie des substances naturelles.
Les activités de recherche dans cet axe oncologique sont très diversifiées :
Identification de nouvelles cibles biologiques d’intérêt thérapeutique, grâce aux disciplines de la génomique et de la protéomique
Mise en œuvre de projets de recherche mettant en jeu des mécanismes d’action originaux pour le traitement des tumeurs solides
et des tumeurs hématologiques
Développement précoce de nouvelles entités chimiques, comme Vinflunine et le F14512, ou encore biologiques comme les anticorps monoclonaux anti-IGF1 récepteur ou anti-cMET.
Développement de nouvelles indications cliniques et de nouvelles présentations pour Navelbine® (vinorelbine) ou Javlor® (vinflunine).
D’ici la fin 2010, 600 collaborateurs du groupe Pierre Fabre intégreront un nouveau bâtiment sur le site de l’Oncopole où seront regroupées d’importantes structures de Recherche & Développement, principalement :
Le Centre de Recherche en Oncologie Expérimentale (CROE)
Le Centre d’Innovation Développement Pierre Fabre (IDPF)
Le Centre de Développement Pierre Fabre (CDPF)
Le service de Pharmacocinétique clinique de Pierre Fabre Oncologie
Les Unités Mixtes CNRS/Pierre Fabre
Les Laboratoires Pierre Fabre sont membres fondateurs de la Fondation InNaBioSanté.
L’ Oncologie, est l’un des domaines thérapeutiques où Pierre Fabre Médicament, revendique une réussite certaine grâce à la Navelbine® (vinorelbine) et nourrit des projets ambitieux.
Dans ce domaine prioritaire (qui représente la moitié de l’ensemble du budget recherche médicale), Pierre Fabre Médicament dispose d’une structure dédiée, Pierre Fabre Oncologie, qui a pour mission de conduire le développement clinique et d’assurer la commercialisation en France et à l’international des produits à visée anticancéreuse.
Initialement centré autour de la Navelbine® (vinorelbine), le portefeuille de Pierre Fabre Oncologie s’est progressivement enrichi de nouvelles molécules prometteuses, aussi bien des petites molécules que des produits d’origine biologique.
Cet apport a été réalisé grâce aux efforts importants consentis depuis le début des années 90 et à la signature de multiples accords de partenariat avec de nombreuses Biotechs régionales, ainsi qu’avec de grands Groupes pharmaceutiques (Merck US et plus récemment Abbott).
CYCLOPHARMA
Activités
Médecine nucléaire, radiopharmaceutiques, dispositifis médicaux et ingeniering au service de la médecine nucléaire, laboratoires clé en main.
Clientèle
Services de médecine nucléaire (publics et privés)
Les laboratoires CYCLOPHARMA, société spécialisée dans la radiopharmacie a été créée en août 2000. Ce sont l’évolution, les progrès et les nouvelles perspectives de la Médecine Nucléaire qui ont conduit ses fondateurs (Messieurs G. Meyniel, B.C. Salin et J.B Deloye) à initier ce projet. Les enjeux de Santé Publique ont été à l’origine de cette société, les perspectives économiques nationales et internationales ont permis de lui donner corps. Depuis quelques années, l’utilisation simultanée de la technologie TEP et de cyclotrons médicaux a permis de montrer, tant en Europe qu’aux Etats-Unis, l’immense intérêt de cette nouvelle voie d’investigation. C’est devant cet état de fait qu’ont été créés les Laboratoires CYCLOPHARMA, avec pour objectif de structurer un réseau français de sites de production et de commercialisationdu GLUCOTEP® 18FDG
Nos engagements
Nous ne promettons que ce que nous pouvons tenir.
L’ambition des Laboratoires CYCLOPHARMA est de se positionner en ACTEUR de Santé Publique, en BATISSEUR économique et en CREATEUR de nouveaux procédés scientifiques. Pour ce faire la société s’est entourée de femmes et d’hommes mettant leurs connaissances et leurs capacités de recherche au service de l’innnovation.
Nos sites
Le projet des Laboratoires CYCLOPHARMA consiste à mettre en oeuvre un réseau de plusieurs cyclotrons de production d’isotopes à courte durée de vie dans des sites pharmaceutiques et à proximité de services médicaux. Ces laboratoires sont spécialisés pour produire des doses de GLUCOTEP® (18FDG) à livrer rapidement aux services de Médecine Nucléaire, conformément aux règlementations en vigueur (Santé, Industrie, Environnement). La production est organisée en réseau pour garantir aux utilisateurs des livraisons compatibles avec le fonctionnement des services.
Chaque implantation est sélectionnée en fonction des besoins médicaux et des facilités de livraisons.
La production est organisée en réseau, ce qui a pour avantages :
- de garantir aux utilisateurs des livraisons compatibles avec le fonctionnement des services,
- d’assurer la permanence des livraisons en cas d’incident,
- de faciliter la maintenance : organisée avec un technicien qualifié,
- de faciliter la gestion : personnel administratif qualifié et centralisé pour la prise des commandes.
Le maillage du territoire français est lié à la spécificité du 18FDG : perte de la moitié de son activité toutes les deux heures. Produire au plus près des utilisateurs constitue la principale contrainte pour les Laboratoires CYCLOPHARMA. Dans ce cadre, il est impératif d’investir dans de nouveaux centres de production.
Notre future installation sur l’ Oncopole de Toulouse
- 7 salariés
- CA : 3 Millions d’euros
- Fabrication de radio-pharmaceutiques sous AMM et médicaments expérimentaux
- Diagnostique et thérapeutique dans le domaine de la cancérologie et neurologie
- Investissement de 5 Millions d’euros : démarrage commercial du site le 01.01.2010
Laboratoires CYCLOPHARMA S.A Biopôle Clermont-Limagne 63360 SAINT-BEAUZIRE
3/ Cliniques et médicaux :
L’implication des acteurs sanitaires, cliniques et médicaux dans ce projet est centrale et essentielle. En effet, l’ Oncopole est avant tout un grand projet de santé publique qui met l’homme sain et malade au cœur de son projet.
L’offre de soins et la prise en charge des familles.
La répartition de l’offre de soins en cancérologie sur la région toulousaine se répartit entre le CHU de Toulouse, l’Institut Claudius Regaud et les acteurs privés (Cliniques et praticiens libéraux). Ces acteurs de la cancérologie toulousaine se regrouperont tous ou en partie, sur le site de l’Oncopôle.
La recherche clinique.
Les « équipes » de recherche clinique de l’ICR et du CHU ont une longue expérience et une expertise reconnue dans le domaine de l‘évaluation de thérapeutiques innovantes avec le support d’une unité de pharmacocinétique de renommée internationale. Ce rayonnement international concerne aussi la prise en charge des hémopathies malignes, des cancers du sein et des cancers digestifs.
La recherche clinique de l’Oncopole s’appuiera également sur les compétences et les savoir-faire du Centre d’Investigation Clinique de Toulouse opérationnel depuis 1994 et de son unité de biothérapie créée en 2005.
La Nouveauté
Différents acteurs ont matérialisé leur collaboration en se regroupant dans un même ensemble :
- l’ Institut universitaire du Cancer
- ICR (Institut Claudius Régaud)
- CHU (Centre Hospitalier et Universitaire de Toulouse)
- Etablissement Français du Sang
- GCS de cancérologie privée de Midi-Pyrénées
- Le Réseau ONCOMIP
- La Fédération Hospitalière Régionale de Midi-Pyrénées représentant le GCS des hôpitaux publics
L’ INSTITUT UNIVERSITAIRE DU CANCER :
l’hôpital multipartenarial d’excellence en cancérologie

lien évolution construction institut universitaire du cancer
"L’ Institut Universitaire du Cancer, composante de l’ Oncopole toulousain, est créée en partenariat avec le CHU de Toulouse, l’Institut Claudius-Regaud, les Cliniques Privées, les Centres Hospitaliers Généraux, le Réseau Oncomip, l’Etablissement Français du Sang et l’Université.
Elle aura pour vocation d’être un centre régional, extra régional, international pour la recherche, l’innovation et l’investigation clinique dédié à la lutte contre le cancer. Ainsi la mission Recherche et Innovation de l’ Institut Universitaire du Cancer est multisite."
Charte d’engagement du Groupement de Coopération Sanitaire Insitut Universitaire du Cancer signée le 16 février 2007
L ’ Institut Universitaire du Cancer est avant tout le fruit d’une volonté : créer un pôle d’espoir sur un site refondé de 220 hectares, rassemblant toutes les forces vives de la cancérologie.
De cette volonté de créer un pôle d’espoir est né l’un des projets les plus ambitieux de ce début du 21ème siècle : réunir en un même lieu des compétences scientifiques, médicales, cliniques, académiques et industrielles - publiques et privées - afin de lutter ensemble contre un même fléau, le cancer.
Pour la première fois en Europe, un établissement de soins d’un type
nouveau, tourné vers la recherche et l’innovation, est construit au centre d’un campus, rassemblant dans la lutte contre la maladie des acteurs privés et publics aux vocations complémentaires.
En effet, l’ Institut Universitaire du Cancer est un lieu où chercheurs et soignants travaillent ensemble - avec et au service des patients - afin de les soigner et de leur faire directement bénéficier de nouveaux moyens de combattre la maladie.
L’objectif est de réduire le délai entre recherche et innovation et entre innovation et soins, dans une logique d’enrichissement réciproque et d’équité d’accès aux innovations.
L’ Institut Universitaire du Cancer transforme une volonté en une dynamique
C’est une dynamique de convergence entre recherche, innovation et soins qui anime l’établissement, la structure et lui donne sa raison d’être. Cette dynamique est aussi l’occasion de repenser ensemble, au sein de la région, l’organisation des soins et de la recherche. Ce pôle est à vocation régionale, bien sûr, mais aussi nationale et internationale dans les domaines de la recherche et de l’innovation.
La dynamique de l ’ Institut Universitaire du Cancer - ses équipements, son expertise, sa recherche et le fruit de cette recherche - n’est pas réservée aux seuls professionnels qui y travaillent ou aux patients qui y séjournent. Elle profite à l’ensemble de ses partenaires et, à travers eux, à l’ensemble des patients atteints d’un cancer.
En associant ainsi malades, soignants, chercheurs et innovation au sein d’une même structure, ce pôle médical d’un genre nouveau constitue un modèle d’excellence qui révolutionnera la lutte contre le cancer.
Toulouse, avec ses partenaires régionaux, nationaux et internationaux, deviendra alors un haut lieu de la cancérologie.
L’ Institut Universitaire du Cancer en chiffres
300 millions d’euros d’investissement
1200 professionnels de santé
306 lits et places
97 salles de consultation
7 blocs opératoires
1 plateau technique de radiothérapie de 7 salles
22500 m² de surface au sol
9650m² de surfaces vitrées
44150 m² d’espaces verts
269 places de parking
104 788 tonnes de béton et métal, soit 14,35 Tour Eiffel
L’ Institut Universitaire du Cancer en dates
21 septembre 2001
Catastrophe d’AZF sur le site de Langlade à Toulouse
31 mars 2004
Philippe Douste-Blazy, Ministre de la santé annonce la création de l’ Oncopôle toulousain sur le site de Langlade.
L’Etat confirme son soutien en finançant intégralement l’investissement de l’ Institut Universitaire du Cancer, à hauteur de 300 millions d’euros.
Février 2006
Le projet médical et scientifique de l’ Institut Universitaire du Cancer est adopté
16 février 2007
Les différents partenaires de l’ Institut Universitaire du Cancer posent les bases et les principes de leur future coopération en présence de Philippe Douste-Blazy, Ministre des Affaires Etrangères et Président de la Communauté d’Agglomération du Grand Toulouse, et d’Annie Podeur, Directrice de l’Hospitalisation et de l’Organisation des Soins.
30 novembre 2007
Signature du contrat de maîtrise d’oeuvre
Mars 2008
La dépollution du site de Langlade s’achève
Novembre 2008
Pierre Cohen, député-maire de Toulouse, devient président de l’Association Oncopole de Toulouse
21 novembre 2008
Signature du permis de construire de l’ Institut Universitaire du Cancer
Décembre 2008
Démarrage des travaux de terrassement
Mars 2009
Le CHU de Toulouse et l’Institut Claudius Regaud entérinent leur projet médical commun 2008-2012
7 octobre 2009
Signature des marchés travaux
Mars 2010
Démarrage des fondations par pieux (1500 pieux de 15 mètres de profondeur)
Fin 2012
Fin du chantier
2013
L’ Institut Universitaire du Cancer accueille ses premiers patients.
Pour d’avantage d’informations :
Institut Universitaire du Cancer
Contact presse :
Mme Martine BENOIT-RIGEOT
Directrice de Projet
Tel : 05.67.70.64.90
L’ETABLISSEMENT FRANCAIS DU SANG
L’EFS veille au développement de la qualité pour toutes les activités de transfusion sanguine de manière à assurer une qualité homogène sur l’ensemble du territoire. Chaque année, l’EFS fournit des produits sanguins à plus de 1 900 établissements de santé.
18 établissements régionaux (14 en métropole et 4 dans les DOM) assurent l’ensemble des activités transfusionnelles de l’EFS.
Grâce à son organisation décentralisée, l’EFS est une véritable entreprise médicale de réseau au sein de laquelle chaque établissement de transfusion sanguine bénéficie d’une autonomie de gestion et de fonctionnement.
Contacts presse :
Anne-Ghislaine Anquetil
Responsable Communication
Tél. 06.777.974.64
L’INSTITUT CLAUDIUS REGAUD de Toulouse, est le Centre de Lutte Contre le Cancer (CLCC) de la région Midi-Pyrénées
http://www.claudiusregaud.fr/
Il fait partie des 20 centres français qui consacrent entièrement leur activité à la cancérologie. Plus de 800 personnes dont 70 médecins et chercheurs y exercent leur métier. Ses missions majeures sont le diagnostic, le soin, la recherche et l’enseignement en cancérologie. Depuis 1923, l’Institut regroupe sur un site unique l’ensemble des compétences et des moyens nécessaires à une prise en charge optimale prenant en compte sans délais les avancées les plus récentes qu’elles soient diagnostiques ou thérapeutiques.
L’I.C.R a été certifié sans réserve par la Haute Autorité de Santé (HAS) en 2006 et a été le premier établissement français à accueillir la visite des experts pour la troisième procédure de certification (V 2010).
Il se délocalisera dans sa totalité sur le futur hôpital de l’Oncopole de Toulouse.
La pluridisciplinarité dans la prise en charge des patients constitue une caractéristique fondamentale de son organisation. Les dossiers des patients sont discutés et étudiés lors de réunions hebdomadaires regroupant des médecins de spécialités différentes. Ainsi, tout patient dispose d’un programme de soins personnalisé, fruit d’une concertation entre différents spécialistes placé sous la responsabilité d’un médecin référent.
En 2008, plus de 10 635 dossiers de patients ont été étudiés en réunion de concertation pluridisciplinaire.
L’Institut Claudius Regaud dispose de 183 lits et places lui permettant de réaliser annuellement plus de 12 000 cycles de chimiothérapies et
42710 consultations.
Il dispose d’un plateau technique composé des dernières technologies tant en imagerie avec le Tep Scan qu’en radiothérapie avec un appareil de tomothérapie.
L’objectif de soins développé à l’institut est d’offrir au patient une prise en charge complète avant, pendant et après la maladie. C’est pourquoi au-delà des disciplines médicales concourant au diagnostic et au traitement, une offre très diversifiée de services complémentaires est proposée comme les soins de support : traitement de la douleur, oncopsychologie, suivi diététique et nutritionnel, massokinésithérapie, accompagnement social, stomathérapie, orthophonie, sophrologie, soins esthétiques et sevrage tabagique.
L’innovation thérapeutique est un axe majeur de l’activité de l’I.C.R. Quelques données sur la recherche clinique :
Une unité clinique de recherche oncologique (URCO) avec plus de 500 patients inclus et 100 essais thérapeutiques ouverts en 2008
Un Bureau d’Etudes Cliniques (BEC) qui assure le soutien logistique aux projets de recherche clinique avec le réseau ONCOMIP
Des services spécialisés :
- La sénologie avec l’évaluation des traitements des cancers du sein
- La radiothérapie et l’imagerie
- Un département de chirurgie de l’Institut Claudius Regaud (le service participe à 6 études dont 3 de phase II et III - prise en charge de 2000 patients par an)
- Un laboratoire d’Anatomie et de Cytologie Pathologique de l’ICR (responsable de la Tumorothèque de l’ICR ).
- Un laboratoire d’Anatomie et de Cytologie Pathologique de l’ICR (responsable de la Tumorothèque de l’ICR ).
Le CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE (CHU) de Toulouse
Au cœur d’une agglomération en pleine expansion avec près de 10% de croissance démographique tous les ans, le CHU de Toulouse représente un pôle de référence pour le secteur sanitaire en Midi-Pyrénées. Il se situe au quatrième rang des hôpitaux français en terme d’activité. A travers ses missions de soins, de prévention, d’enseignement et de recherche, il constitue un lieu d’expression de la médecine d’excellence et propose toutes les disciplines courantes et spécialisées regroupées au sein de 15 pôles cliniques.
Ces pôles bénéficient de plateaux techniques pluridisciplinaires innovants, permettant de prendre en charge l’ensemble des actes à visée diagnostique et interventionnelle, répondant ainsi aux exigences médicales les plus pointues, à l’innovation et à la recherche.
Plus de 2.000 médecins et 10.000 personnels hospitaliers accueillent et prennent en charge tous les ans, environ 190 000 malades et 600 000 consultants.
Le CHU et l’activité de cancérologie :
En 2008, le CHU de Toulouse a réalisé 30127 séjours en lien avec une pathologie cancéreuse, représentant 19% des séjours de la région. Il a assuré la prise en charge de 9794 patients dont 4281 étaient de nouveaux patients. Les principales disciplines concernées sont l’hématologie adulte et enfant, l’appareil digestif, l’appareil respiratoire et le sein. Pour en savoir plus…
Le CHU et la recherche clinique en cancérologie :
En 2008, 192 essais cliniques en cancérologie sont en cours, représentant environ 20% de la totalité des essais cliniques qui se déroulent au CHU. Parmi ceux-ci la majorité, plus de 60% (118) sont des essais institutionnels dont 12 essais sont promus par le CHU de Toulouse. Les industriels assurent la promotion de 74 études. Le CHU a inclus en 2008 plus de 200 patients dans ces essais cliniques. Des personnels spécifiquement dédiés aux projets de recherche en cancérologie sont affectés dans les différents services du CHU. Ils représentent 11,2 Equivalents Temps Plein (ETP) d’Attaché de Recherche Clinique (ARC).
L’implication des équipes hospitalières dans l’innovation, la recherche scientifique et le progrès thérapeutique inscrit tout naturellement le CHU de Toulouse dans la dynamique de l’Oncopôle.
++++
4/La Recherche
Qu’est-ce que L’INSERM
L’Inserm est un établissement public à caractère scientifique et technologique placé sous la double tutelle du ministère de la Recherche et du ministère de la Santé. Il a pour missions :
- d’ initier et soutenir la recherche d’excellence dans les champs de la biologie, de la médecine et de la santé publique,
- de promouvoir le transfert des résultats et des savoir-faire ainsi que leur développement en produits de santé,
- d’informer et diffuser les connaissances aux pouvoirs publics et à la société civile.
L’Inserm compte 380 unités de recherches et 21 centres d’investigations cliniques qui hébergent 13000 personnes. L’institut est un acteur clé de la recherche sur le cancer : 175 laboratoires sont engagés dans la lutte contre le cancer, ce qui mobilise près de 20% du budget de l’institut. Dans ce combat, l’Inserm est en toute première ligne aux côtés de nombreux partenaires, grâce à la diversité de ses recherches en biologie, à ses liens privilégiés avec l’hôpital et au tissage de réseaux chercheurs/cliniciens, mais aussi grâce à ses résultats marquants en biologie des cancers, innovation diagnostique et santé des populations.
LE CENTRE DE RECHERCHE EN CANCER DE TOULOUSE
Le Centre de Recherche en Cancer de Toulouse (CRCT), dédié à la recherche publique, permettra de créer une synergie autour de la recherche en oncologie.
Il rassemblera sur le même site des équipes toulousaines bien sûr, mais également des équipes européennes et internationales. Ces différentes forces, réunies dans un même but d’excellence, auront pour mission commune de mieux comprendre les cancers afin de développer de nouvelles pistes thérapeutiques.
La proximité avec l’ Institut Universitaire du Cancer permettra un transfert rapide et facile des innovations et découvertes accomplies par les chercheurs.
En termes de soins, le temps gagné grâce à une telle structuration permettra de gagner de nombreux combats contre les maladies nombreuses et variées que sont les cancers.
Adossé aux éléments administratifs et aux plateformes rendant possible in situ les expérimentations, le centre sera divisé en quatre départements scientifiques :
- Oncologie moléculaire et génétique des cancers
- Biologie des tumeurs
- Hématologie et immunologie
- Thérapeutiques expérimentales
Ainsi les différentes équipes de recherche pourront développer une recherche compétitive dans les mécanismes fondamentaux contrôlant : - La prolifération des cellules cancéreuses et l’intégrité du génome,
- L’angiogénèse (processus de croissance de nouveaux vaisseaux sanguins) et le micro-environnement des tumeurs,
- La génétique et la thérapie des leucémies et lymphomes (cancer des ganglions)
- Le transfert clinique incluant l’expérimentation pharmaceutique de nouveaux médicaments anti-cancer, de radiothérapie et biothérapies.
Projet scientifique
Les cancers, responsables d’un décès sur huit, englobent un vaste champ de maladies aux aspects génétiques et cliniques hétérogènes, touchant sous des formes variées les différents organes du corps humain.
En dépit de leur complexité, les cancers reposent tous sur une base commune, l’acquisition par une cellule d’une mutation génétique lui permettant de proliférer au dépend des cellules voisines, demeurant elles sans mutation.
Département d’oncologie moléculaire et génétique des cancers
Le génome ou ADN de nos cellules, est le coeur de leur identité. C’est aussi la structure la plus complexe mais aussi la plus fragile qu’elles auront à maintenir au cours de leur vie.
Chaque jour, lors des divisions, l’ADN enregistre des centaines de cassures. Malgré les nombreux mécanismes de vérification, des erreurs subsistent parfois, entraînant dans certains cas l’apparition de cancers. Cette recherche fondamentale, explorant des mécanismes essentiels à l’apparition de cancers a longtemps été sous-estimée.
Elle conduira à terme, à la compréhension de nouveaux mécanismes et donc à de nouvelles pistes thérapeutiques.
Biologie des tumeurs
Les cellules saines environnant une tumeur ainsi que les molécules secrétées par cette dernière sont des points clefs dans le développement des cancers.
Cette vision, récente, plus uniquement basée sur la tumeur à proprement parler mais sur son environnement, a entraîné de profonds changements dans la perception de celles-ci.
Ainsi, pour exemple, les tumeurs, afin de pouvoir être alimentées en ressources vitales, parviennent à entraîner la prolifération de vaisseaux sanguins sains. En contrôlant la prolifération de ces vaisseaux, les chercheurs espèrent aboutir à "affamer" et donc à bloquer la croissance des tumeurs. De nombreuses autres cibles seront par ailleurs étudiées. Les collaborations déjà établies entre cliniciens et chercheurs pourront dans ce nouveau cadre prendre une toute autre ampleur.
Hématologie et immunologie
En ciblant à la fois des cellules potentiellement porteuses de tumeurs (les cellules du sang sont affectées dans les leucémies et lymphomes) et les cellules du système immunitaire chargées de jouer un rôle anti-tumeur, l’hématologie et l’immunologie méritent un département au sein du futur centre.
A partir de banques de tumeurs et après clonage, les chercheurs identifient les anormalités, dénominateurs communs de plusieurs tumeurs. La résistance de celles-ci est alors testée, in-vitro, face à plusieurs agents.
Le département se penchera également de plus sur une cible délicate, détruire les lymphocytes cancéreux tout en préservant les lymphocytes sains, eux chargés de contrer des tumeurs encore pour beaucoup mal connues (tumeurs myéloides...)
Thérapeutiques expérimentales
Avec pour mission principale l’élucidation des mécanismes moléculaires impliqués dans la résistance des tumeurs aux thérapies existantes (chimiothérapie, radiothérapie, médicaments...), le département devra également proposer de nouvelles cibles thérapeutiques.
Adossé à une recherche translationnelle, il sera en particulier composé de cliniciens impliqués dans la recherche.
Les allers/retours rapides entre le patient et le laboratoire seront ainsi facilités. Les résultats validés par l’expérimentation pourront alors directement bénéficier au patient.
Finalement, en lien avec les autres départements, il servira à affiner la pertinence du lien entre un traitement et une tumeur donnée.
Fonctionnement : 15 équipes de recherche publique recensées à ce jour
Des équipes Inserm, CNRS et UPS seront localisées sur l’ Oncopole de Toulouse.
A ce jour, 15 équipes ont été recensées, soit 200 personnes environ.
A terme, une sélection sur la base de critères scientifiques (appels à projets) sera réalisée afin de déterminer quelles équipes rejoindront le CRCT.
Au final, près de 500 personnes devraient être accueillies dans ce centre de recherche publique.
Cette nouvelle organisation aura pour conséquence une restructuration complète du paysage de la recherche biomédicale sur Toulouse.
Outre, l’oncologie située essentiellement sur ce centre, plusieurs autres centres de recherche se développeront autour de thématiques homogènes.
Les plateformes technologiques
- les plateformes technologiques indispensables aux travaux de recherche des équipes (protéomique, génomique, histomorphologie...)
- une plateforme commune avec Pierre Fabre : criblage à haut débit
- des plateformes communes avec la Clinique Universitaire du Cancer : tumorothèque, histopathologie, histomorphologie)- plateformes communes au niveau régional : plateforme RIO de protéomique, production de protéines recombinantes.
Mission du Crefre (Centre Régional d’Exploration Fonctionnelle et de Ressources Expérimentales)
La création du Crefre aura pour conséquence une réorganisation du fonctionnement des services de zootechnies actuels, dits de proximité, avec notamment un désengorgement des animaleries du fait de la cryoconservation qui permettra de supprimer les élevages, laissant davantage de place pour l’expérimentation.
Trois objectifs :
- La cryoconservation à grande échelle de souches de souris et de rats originaux et leur production en fonction des besoins des utilisateurs régionaux et extra-régionaux (échanges avec les différents centres du réseau des plateformes technologiques RIO)
- La Recherche et Développement dans le domaine des techniques en zootechnie
- L’exploration fonctionnelle du petit animal (souris et rats)
L’Inserm, maître d’ouvrage
L’Inserm a été sollicité par les ministères de la Recherche et de la Santé ainsi que par les différents partenaires pour assurer la maîtrise d’ouvrage du projet immobilier. L’architecte retenu, Franck Vialet propose un design de bâtiments fonctionnel permettant de :
- Intégrer le bâtiment dans le site
- Identifier le bâtiment de la recherche publique
- Intégrer des préoccupations de développement durable en limitant les consommations d’énergie et en végétalisant une partie des terrasses
- Fournir une bonne organisation des locaux de recherche
- Communiquer avec la Clinique Universitaire du Cancer pour permettre les échanges et la mutualisation de certains équipements scientifiques.

La Fondation R.I.T.C - Recherche et Innovation Thérapeutique en Cancérologie
Son statut
La fondation R.I.T.C est une fondation de coopération scientifique, créée par décret le 11 septembre 2007 dans le cadre de la loi de programme pour la recherche 2006.
Présidée par Christian Bréchot et dirigée par Gilles Favre, elle bénéficie d’une dotation initiale de l’Etat et de dotations récurrentes de 8 fondateurs (CHU de Toulouse, Clinique Universitaire du Cancer, Inca, Inserm, Institut Claudius Regaud, PRES de Toulouse, Pierre Fabre et Sanofi-aventis).
Ses missions
La fondation R.I.T.C est le cadre juridique d’un réseau thématique de recherche et de soins (R.T.R.S) dont l’ambition est d’accélérer la découverte de nouvelles thérapeutiques en cancérologie et leur validation clinique et de promouvoir la recherche à l’interface des sciences médicales, biologiques et de l’ingénieur.
De plus, la fondation R.I.T.C participe, au sein de l’association Oncopole de Toulouse, à la réalisation du projet de site de l’Oncopôle.
Ses moyens
Le R.T.R.S fédère une masse critique de chercheurs toulousains (48 équipes en biologie, chimie, physique, biomathématiques, nanotechnologies...), d’unités de soins (13 services cliniques) et de partenaires industriels, et s’appuie sur les plates-formes de la Génopôle Toulouse Midi-Pyrénées et de l’ITAV.
Ses actions
La souplesse de la structure de la fondation permet divers types d’action :
émission d’appel à projet annuel pour soutenir des projets de recherche
participation au financement d’équipes internationales accueillies au sein du R.T.R.S
animation scientifique transversale aux différentes disciplines
organisation et parrainage de colloques en cancérologie
Un conseil scientifique international, composé à ce jour de 10 personnaliltés, est chargé d’évaluer les actions de la fondation.
Contact :
Fondation R.I.T.C
Institut Claudius Regaud
20-24 Rue du Pont Saint-Pierre
31052 Toulouse cedex
Tel : 05.61.42.42.42 poste 4069
http://www.fondation-ritc.net/
LE CENTRE PIERRE POTIER - Pôle Recherche et Valorisation
Ce pôle est constitué d’un hôtel à projets "ITAV -recherche" (Institut des Technologies Avancées en sciences du Vivant) et d’une pépinière d’entreprises dédiée aux nouvelles entreprises du secteur des sciences du vivant .
Cet ensemble se trouve dans un bâtiment de 5000 m² installé sur le site depuis septembre 2009.
1) L’hôtel à projets "ITAV- Pôle Recherche" est organisé en Unité mixte de service : l’UMS 3039 "Centre de Ressources Technologiques pour Recherches Interdisciplinaires autour du Vivant" (CRT-RIV) créée en janvier 2009 sous l’égide de trois tutelles : le C.N.R.S, l’Université Paul Sabatier et l’INSA de Toulouse. Elle est dirigée par Martine KNIBIEHLER.
L’unité regroupe trois plateformes technologiques :
- BioNanotechnologie (http://www.itav-recherche.fr/platef...)
- Interface Chimie-Biologie - chimie de synthèse (http://www.itav-recherche.fr/platef...)
- Imagerie multiphotonique (http://www.itav-recherche.fr/platef...)
qui jouent un rôle fondamental dans le fonctionnement de l’hôtel à projets ITAV dédié aux recherches interdisciplinaires :
- Cette structure apporte une aide logistique, un accompagnement technologique pour faciliter le développement des projets et garantit une fonction de mémoire des acquisitions et des compétences de l’ITAV.
- En assurant une fonction de mémoire des acquisitions et des compétences de l’ITAV.
Ces fonctions sont complétées par : - L’accueil d’utilisateurs extérieurs du secteur public et privé
- La veille et les développements technologiques visant à l’amélioration des matériels, à la création de prototypes en partenariat avec les entreprises et les constructeurs.
- L’aide à la formation par des sessions de formation permanente et des contributions à des modules de formation initiale.
L’ITAV accueille des équipes de recherche destinées à assurer une base de recherche pérenne. Il s’agit de l’équipe Nanobiotechnologies (responsables : Christophe Vieu et Jean-Marie François) l’équipe Innovations pour l’Etude de la Prolifération en 3D (IP3D) (responsable : Bernard Ducommun) et une équipe de chimistes (responsable : Michel Baltas).
2) La pépinière d’entreprises : Pôle Valorisation (http://www.semidias.fr/)
Elle permettra d’accueillir de manière simultanée une quinzaine de start-up dans les domaines d’activités suivis par l’ITAV et l’ Oncopole et viendra renforcer le pôle de recherche.
Ce rapprochement permet d’assurer une liaison intime entre recherche appliquée et valorisation économique. Les entreprises installées dans la pépinière pourront accéder aux équipements scientifiques et de recherche.
Cette proximité permet d’optimiser les relations et de favoriser les synergies entre chercheurs et développeurs au travers des services communs, de programmes de rencontres et d’animation organisés au sein de ce pôle d’innovation et de valorisation.
Le collège de coordination scientifique de l’Association Oncopôle de Toulouse regroupe tous les acteurs du site et veille à la définition des priorités scientifiques et stratégiques dans l’intérêt général.
Ces priorités seront traduites dans des appels à projets ou à candidatures ou dans toutes autres initiatives des différents opérateurs. Avant lancement des procédures, un avis de conformité, sous forme de label, est délivré par le Conseil d’Administration de l’Association. L’Association sera informée des résultats des appels lancés par chacun des opérateurs.
Un investissement public de 15 millions d’euros
L’ensemble immobilier du Centre Pierre POTIER représente un investissement total de 15 Millions d’euros portés par l’Europe (4,45M€), l’Etat (4M€), le Grand Toulouse (3M€), la Région Midi-Pyrénées (2,55M€) et le Conseil Général de la Haute-Garonne (1M€).
Les chiffres clés
5000 m² de surface totale de bâtiment
15 millions d’euros d’investissement
Trois plates-formes technologiques : imagerie, bionanotechnologies, chimie
10 entreprises à terme
100 chercheurs à terme
150 personnes à terme
Les dates clés
Octobre 2005 : convention de mandat confiée à la SETOMIP pour la construction du Centre
Mai 2006 : choix de la maîtrise d’oeuvre
Novembre 2006 : obtention du permis de construire
Juin 2007 : approbation du dossier projet
Eté 2007 : démarrage des travaux
Novembre 2008 : lancement des travaux d’aménagement des plates-formes
Avril 2009 : réception des travaux
Septembre 2009 à novembre 2009 : installation des plates-formes et des premiers chercheurs de l’hôtel à projets ITAV. Sélectio d’Ederna et de Dendris et installation d’Ederna.
5/Pôle de services communs :
LA CAISSE DES DEPOTS
"au service de l’intérêt général et du développement économique"
(code monétaire et financier)
Institut financière publique
Investisseur institutionnel de long terme
Banquier du service public de la Justice et de la Sécurité sociale
Gestionnaire de l’épargne des Français pour financer des priorités d’intérêt général, principalement le logement social
Gestionnaire de régimes de retraite
Développeur des territoires aux côtés des collectivités locales.
Filiales
Investissement dans les entreprises : Fonds stratégique d’investissement, CDC Entreprises, CDC Capital Investissement
Assurances de personnes : CNP Assurances
Immobilier : groupe SNI, Icade
Services : Transdev, Egis, Compagnie des Alpes et Belambra
La Caisse des Dépôts met, dans tous ses métiers, sa capacité d’innover et d’agir à long terme au service du développement durable.
Son réseau de 25 directions régionales, présent dans chacune des régions de métropole et de l’outre-mer, mobilise l’ensemble de ses savoir-faire et de ses financements.
Avec son plan stratégique Elan 2020, la Caisse des Dépôts s’est fixé quatre priorités pour répondre aux urgences du pays : le logement, les PME, les universités et le développement durable.
lien Caisse des Dépots et Consignations
C’est en tant qu’investisseur immobilier d’intérêt général que la Caisse des Dépôts s’est engagée dans l’ Oncopole, aux côtés des collectivités territoriales
En collaboration avec la Caisse d’ Epargne de Midi-Pyrénées, la Caisse des Dépôts finance le pôle de services communs, en vue de répondre aux besoins en termes de services des acteurs présents sur le Campus de l’ Oncopole.
La réalisation des bâtiments est confiée à Icade et se déroule en deux phases.
La phase 1 comprend :
un centre d’affaires, dont la gestion sera confiée à la société Buro Club, incluant une offre de services de proximité aux entreprises et aux salariés.
lien Buro Club
une brasserie
des bureaux banalisés
une résidence hôtelière qui sera exploitée par le CRIC, association formant et insérant des personnes handicapées.
lien CRIC
L’architecte retenu est Jean-Paul VIGUIER.
La livraison de cette première tranche, représentant un investissement d’environ 17 Millions d’euros H.T interviendra à l’été 2010 pour la brasserie et les bureaux et à l’été 2011 pour la résidence hôtelière.
La phase 2 est à l’étude afin de prendre en considération les besoins des futurs occupants du Campus : hôtel, bureaux, commerces de proximité, salle de remise en forme...
La date de livraison de cette seconde tranche devrait s’accorder sur celle de l’ Institut Universitaire du Cancer, courant 2013.
Contact : Caisse des Dépôts et Consignations - Direction régionale de Midi-Pyrénées - Tel : 05.62.73.61.30
dr.midi-pyrenees@caissedesdepots.fr

English
