Une
dimension
internationale
L’Oncopole de Toulouse est tourné vers l’international : l’Association Oncopole de Toulouse s’est concrètement engagée dans une politique volontariste de partenariats et d’échanges avec ses homologues étrangers dans les domaines les plus pointus et soit directement soit indirectement compte de nombreux accords avec l’Europe (Grande Bretagne et Espagne), la Russie, la Chine et le Canada.
Plusieurs accords de coopération sont d’ores et déjà en cours impliquant divers acteurs ou partenaires : Inserm, GSO, etc…
- Royaume Uni (INSERM)
De nombreux accords existent entre laboratoires et universités toulousaines et leurs homologues internationaux à l’image de « L’alliance Dundee Toulouse contre le cancer « qui concrétise la création d’un laboratoire de recherche associé rassemblant l’Inserm, l’université de Toulouse 3 et l’université de Dundee en lien avec le Cancer Research UK. En mars 2006 s’est tenu à Toulouse le premier meeting scellant cette alliance. Le projet de collaboration entre Dundee et Toulouse prévoit des échanges entre chercheurs et cliniciens des deux équipes et repose sur un projet de recherche à la fois fondamental et clinique.
D’autre part, une équipe anglaise pourrait être intéressée par les moyens proposés par l’ITAV pour développer un projet scientifique.
- Russie
L’ Oncopole de Toulouse permettra la mise en œuvre d’accords de coopération plus globaux tels que celui qui a été signé avec la Russie avant même l’ouverture opérationnelle du site.
Ainsi, l’ Oncopole de Toulouse travaillera en collaboration avec le Centre de Recherche en Oncologie Blokhine de l’Académie des Sciences Médicales de Russie à Moscou. Cette collaboration s’inscrit dans le plan de coopération contre le cancer global entre la France et la Russie à travers l’Institut National du Cancer. Les deux pays ont ainsi mis en place au niveau national et régional des structures garantissant l’excellence des soins cliniques et de la recherche scientifique.
- Chine (Association Oncopole de Toulouse et pôle de compétitivité)
En mars 2007, un mémorandum de coopération a été signé entre le "Grand Capital Cancer Union (GCCU)" et le parc des sciences du vivant de Pékin : cette coopération permettra d’encourager les échanges scientifiques, le développement de projets communs et des liens avec le secteur privé.
Un premier séminaire scientifique a eu lieu les 15 et 16 novembre 2007 à Pékin. Lors d’une visite du Biopark center de Pékin , des contacts ont été pris au niveau des biotechnologies.
- Canada
Un accord similaire est en cours avec le « Cancerboard » de l’Alberta au Canada.
D’ores et déjà divers acteurs toulousains et notamment l’Institut Claudius Regaud participent au comité scientifique de l’Alberta Cancer Board et à son comité "prévention" ; de même que des équipes de l’Université d’Alberta ont été intéressées par le mode de gouvernance et les aspects organisationnels et scientifiques du campus de Toulouse Langlade.
- Espagne (GIP GSO)
Un accord entre le cancéropôle GSO et l’Espagne existe également. En 2006 une convention de collaboration scientifique a été signée entre le Cancéropôle grand-Sud-ouest, le "Centro Nacional de Investigaciones Oncologicas" (CNIO) et l’Institut National du Cancer (INCa). Cette collaboration concerne plusieurs axes affichés dans le projet de recherche du Campus de Toulouse Langlade et trois équipes toulousaines seront impliquées dans cette collaboration.
Le développement de relations avec la Catalogne déjà existantes dans le domaine de l’oncologie et à travers les implantations industrielles notamment de Pierre Fabre devront également se structurer.
Par ailleurs les 3 et 4 décembre 2007 ont eu lieu les rencontres d’affaires entre entreprises des biotechnologies du Grand Sud Ouest et de la Catalogne dans le cadre d’une collaboration entre Midi Biotech et son homologue catalan. Une collaboration renforcée entre le pôle de compétitivité Cancer Bio Santé et Bio cat est en cours de formalisation

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