Les
ambitions
L’ Oncopole de Toulouse est à la fois un grand projet de santé publique s’inscrivant dans le plan national de lutte contre le cancer, un ambitieux projet scientifique, un important projet de développement économique et enfin un projet d’aménagement visant à rénover le sud toulousain sinistré par l’explosion de l’usine AZF en 2001.
1/ ambition médicale et éthique
L’homme, sa santé et l’accès aux meilleurs traitements pour tous sont placés au cœur de l’Oncopole de Toulouse …
L’ Oncopole de Toulouse est un grand projet de santé publique qui s’inscrit dans le cadre du Plan de lutte contre le Cancer initié par le Président de la République en 2003, mis au rang des priorités de la Nation et ayant pour objectif de faire reculer la mortalité due au cancer de 20% dans les cinq prochaines années.
L’objectif de ce site unique est de favoriser l’innovation thérapeutique et médicale, de découvrir de nouveaux traitements et de réduire les inégalités d’accès à ces nouveaux traitements. L’intégration sur un même campus d’un hôpital, d’un pôle de recherche publique et d’un pôle de recherche privée, particularité majeure du projet toulousain, permettra de réduire significativement les délais entre la recherche et les applications cliniques.
L’ Oncopole de Toulouse constitue ainsi le creuset d’une dynamique porteuse d’améliorations concrètes pour les malades. La clinique universitaire du cancer qui réunit les divers acteurs du soin en cancérologie de la région concrétiser cette ambition.
2/ ambition scientifique :
Au cœur de l’Oncopole de Toulouse …
Depuis près de deux ans, organismes de recherche publics, cliniciens et laboratoires pharmaceutiques travaillent de concert à construire un projet scientifique unique favorisant la mutualisation de plate-formes technologiques, les partenariats public-privé, les échanges pluridisciplinaires, le décloisonnement de la recherche et sa réorganisation par projet dans un même objectif d’innovation thérapeutique au service de la lutte contre ce fléau qu’est le cancer et au bénéfice du patient.
A terme ce sont près de 2.400 chercheurs publics (de l’Inserm, du Cnrs, de l’Université, du CHU) et privés ( Laboratoires Pierre Fabre, Sanofi-Aventis, ...) qui se regrouperont sur les 220 hectares du site de Langlade.
Les équipes de recherche qui seront présentes sur le site de l’ Oncopole de Toulouse participent depuis l’origine en 2003 au Cancéropôle Grand Sud-ouest (Aquitaine, Languedoc-Roussillon, Limousin et Midi-Pyrénées) et contribuent à la qualité de ses projets de recherche. Elles se sont regroupées au sein du Réseau Thématique de Recherche et de Soins RRITC.
3/ ambition économique :
Actions de développement, valorisation et création…
Le nouveau campus que constitue le site de l’Oncopole, assurera la genèse, la promotion et la valorisation à la fois de nouveaux produits mais aussi de nouveaux services contre la maladie. La force principale de l’ Oncopole de Toulouse est de favoriser la rencontre, l’échange et les partenariats entre les communautés économiques, scientifiques, académiques et cliniques. La convergence de ces entreprises, organismes scientifiques, universités, centres de soins et autres acteurs de la valorisation est un des vecteurs essentiels du développement de l’économie de demain. Cette dynamique permettra de mener des actions de développement et de valorisation facilitant la prise de brevets et de licences, la création de nouvelles entreprises (qui pourront être hébergées dans la pépinière d’entreprises dédiée aux sciences du vivant qui ouvrira ses portes dès septembre 2009), la diversification d’entreprises existantes et les partenariats avec les acteurs majeurs d’autre régions françaises et d’autres pays.
L’ Oncopole de Toulouse, qui représentera à terme près de 4.000 emplois, constitue la base crédible de la politique de diversification économique de la métropole toulousaine dans le secteur porteur des sciences du vivant.
Vitrine du pôle de compétitivité Cancer-Bio-Santé labellisé par l’Etat français en juillet 2005, l’ Oncopole de Toulouse constitue le socle d’une nouvelle dynamique et d’un nouvel enjeu de rayonnement international.
4/ ambition territoriale :
L’ Oncopole de Toulouse est chargé d’une forte symbolique : il marque le renouveau d’un secteur sinistré et constitue une nouvelle étape pour le développement de la métropole toulousaine…
L’ Oncopole de Toulouse relève également d’une logique urbaine. Avec la création de la Zone Franche Urbaine et le développement du Grand Projet de Ville, l’ Oncopole de Toulouse participe d’une recomposition profonde et d’un renouvellement urbain volontariste du sud de Toulouse et de son agglomération. Ce campus participe également de la reconquête des espaces paysagers des bords de Garonne.
C’est en effet un morceau de ville qui sera rénové et réhabilité sur ce site avec une ambition collective forte en matière notamment de projets architecturaux conduits par des architectes de renommée internationale : Cardete et Huet, Roger Taillibert, Jean-Paul Viguier... Sur les 220 hectares du site de l’Oncopole de Toulouse , 65 ha seront dédiés au développement économique, clinique et scientifique, avec entre autres, un programme immobilier de construction de laboratoires publics et privés et d’un hôpital, de 300 000 m². 30 ha seront transformés en parcs et espaces verts publics. Le reste, soit plus de 100 ha, sera réservé à la réhabilitation et mise en valeur de la zone verte située le long de la Garonne.
Ce projet s’intègre dans une logique plus large d’aménagement de la porte sud de Toulouse.
En matière de déplacements et de desserte du site, une étude pour définir un schéma multimodal dans le Sud-ouest toulousain a été réalisée par l’ensemble des collectivités locales et des institutions partenaires (la Communauté d’Agglomération du Grand Toulouse, le Conseil Général de Haute-Garonne, le Conseil Régional de Midi-Pyrénées, la Communauté d’Agglomération du Muretain, le SMEAT, Tisséo SMTC, la Ville de Toulouse, l’Etat).
Dans ce cadre, sont d’ores et déjà prévues pour septembre 2009 :
. une nouvelle navette permettant la liaison avec la ligne B du métro ; . l’augmentation des fréquences de passage de la ligne de bus 52 ; . le prolongement de la ligne de bus n° 3 assurant ainsi la liaison avec la ligne A du métro.

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